Une nouvelle charte engage les collectivités publiques et les fournisseurs d’images virtuelles 3D
Signature à l’occasion d’Imagina 2010

La capacité de représenter le territoire en trois dimensions constitue un formidable moyen technique, d'analyse, de compréhension et de communication, au service des politiques publiques en lien avec le territoire, son aménagement, ses infrastructures et son cadre de vie. Cette évolution technique permet aux collectivités publiques de faciliter la compréhension des projets, en vue d'un meilleur niveau de concertation avec la population et les élus, notamment afin d'éviter les recours juridiques. Cela permet aussi d’améliorer la prise de décisions dans les différents projets d'aménagement.
L’utilisateur institutionnel a besoin de données fiables et d’une précision suffisante pour une utilisation crédible des images 3D du territoire qui doivent « coller » au plus près de la réalité, sans aucun biais. Or la tentation peut être grande de vouloir montrer une réalité « plus belle que nature », pour rendre un projet plus séduisant ou pour ne pas soulever certains problèmes liés par exemple à la configuration d’un terrain ou à la présence de nuisances qui pourraient le mettre en péril.
Un cadre est désormais fixé, grâce à la charte d’éthique de la 3D, à laquelle chacun est libre d’adhérer sur la base de la bonne foi. La charte constitue à présent une référence et un dénominateur commun pour l’ensemble des intervenants du domaine de la 3D appliquée aux représentations du territoire.
La charte d’éthique de la 3D concerne les collectivités publiques, les unités de recherche, les associations professionnelles et les privés (entreprises et particuliers). Ses registres sont ouverts aux adhérents qui choisissent de produire et d’utiliser des images 3D conformes, aux côtés notamment des représentants de la Suisse, de la France, du Québec et de la Principauté de Monaco.
Les signataires de la charte d'éthique
La Principauté de Monaco, la République et Canton de Genève, la Ville de Melun, l’Institut géographique national (France), l'Ecole nationale sciences géographiques, l’Office fédéral de topographie swisstopo, l’Agence d’urbanisme pour le développement de l'agglomération lyonnaise, la Société des ingénieurs et architectes (Genève), l’Association des géomètres et géomaticiens genevois, l’Ordre des arpenteurs géomètres du Québec, le SPSPEM (Ville de Montréal), les sociétés Géo-Vision Avenir, Halbout Consultants, IGO, l'Ecole d'Ingénieurs de la Ville de Paris, l'Association française des Directeurs de Jardins et d'Espaces verts publics, la Fédération française du paysage, l'Union nationale des entrepreneurs du paysage.
En savoir plus :
Source : Secteurpublic.fr
Artesi Île de France





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